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On peut plus rien dire

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Si le harcèlement sexuel peut également toucher les hommes, les femmes y sont particulièrement exposées. Selon une enquête Ifop de 2022, 55 % des françaises disent avoir connue une situation de harcèlement sexuelle au travail.


Souvent associées au seul monde de l’entreprise, le harcèlement sexuel ne s’arrête pas aux portes des
universités, des grandes écoles, ou encore des instituts de recherches, publics ou privés.

Les débuts dans un monde du travail particulièrement concurrentiel, les rapports de dépendance et de hiérarchie, ou le prestige des pairs, sont autant de facteurs propices à créer des situations d’emprise émaillées de « zones grises ». Ces dernières brouillent le jugement des victimes qui se sentent souvent responsables de la situation qu’elles subissent.

Entre la peur des conséquences sur la carrière, les stéréotypes qui banalisent ces abus, et le sentiment de culpabilité des victimes, la dénonciation de ces situations est bien plus difficile qu’on l’imagine.

C’est pourquoi nous avons ressenti la nécessité de créer une forme théâtrale qui éclaire mécanismes du harcèlement sexuel et rapport de pouvoir.

« On ne peut plus rien dire ! » est suivi d’un « débat mouvant » qui permet de faire circuler la parole.

En nous appuyant sur le scénario joué par les acteur.ices, nous cherchons à déconstruire les clichés qui légitiment les abus (renversement de la responsabilité, victim blaming… ) nous dégageons des « red flag » enfin nous donnons des ressources pour agir que l’on soit victime ou témoin de ce genre de situation.

Nous pouvons adapter le débat selon les attentes des lieux qui nous font intervenir : emprise et relation professionnel, sexisme au travail etc.

« On peut plus rien dire ! » s’adresse aux établissements d’enseignement supérieur, aux lieux de formation, aux entreprises et aux collectivités.

Dossier à télécharger
Débat mouvant
Présentation
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Cécile Messineo

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Guillaume Lepape

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